Fondée au 11 siècle,la ville de salé connut un véritable dévellopement à l'époques des Almohades(XIIème siècle) et Mérinides (du XIVème siècle), du fait de sa position stratégique sur la voie terreste : Fès/Marrakech et grâce à son port, centre d’échanges entre l’Europe et le Maroc.
L’activité commerciale de Salé durant XVIIIème siècle, lui permit d’étendre son influence dans le pays jusque dans des régions très éloignées.Au XVIIème siècle, l’arrivée des réfugiés musulmans d’Espagne donna un nouveau souffle à la cité et créa une rivalité avec la ville toute voisine de Rabat. A cette époque Salé fut célèbre surtout par son intense activité maritime. Avec le XIXème siècle s’annonce la fin du rôle commerciale prépondérant dont jouissait la ville et Salé s’enferma sur elle-même et demeura au cours du XIXème et pendant l’époque du protectorat français un haut lieu de culture et de la vie religieuse.
mardi 8 janvier 2008
Asilah, histoire de la ville
Cité balnéaire située à 46 km au sud de Tanger, avec une vieille ville aux maisons blanches (dont les fenêtres et les portes sont peints en bleu, jaune et vert), ceinte de beaux remparts de couleur ocre construits à la fin du 15ème siècle par les Portugais.
Ville au passé tumultueux pendant plus de deux millénaires, envahie par les Carthaginois, puis par les Romains, et ayant résisté aux assauts des Normands venus de Sicile au 10ème siècle. Passa ensuite aux mains des Omeyades de Cordoue en 972, avant de tomber sous la domination portugaise en 1471 (qui vinrent avec une flotte de 500 navires et 30 000 hommes !…). Après la fameuse bataille des Trois Rois en 1578 (où le roi du Portugal trouva la mort), leur succédèrent les Espagnols, et ce n’est qu’à la fin du 17ème siècle que le sultan Moulay Ismail leur reprend la cité. Au début du 20ème siècle, Asilah deviendra le repaire de Raissouni, bandit célèbre du Rif, qui rançonnait les populations et qui sera finalement chassé par les Espagnols en 1924, qui resteront maîtres de la ville jusqu’à l’indépendance.
mercredi 2 janvier 2008
Fès, le Royal Golf
Où dormir à Fès?
Situé à 15 Km de Fès, ce parcours de 18 trous d’une longueur de 6742 mètres dessiné par l'architecte Cabell B. Robinson offre un décor de campagne avec vue sur les cimes du Moyen Atlas.
Le terrain naturellement vallonné de cette magnifique oliveraie, semés de lacs, les fairways bombés, ondulants, les greens insidieusement inclinés... en font un parcours riche et passionnant pour joueurs de tous niveaux.
Coté difficultés, le trou n°3 dont le green est protégé par 2 lacs, le n° 4, où 2 lacs doivent être traversés lors du drive… Le trou n°8 protégé par un bunker de plus de 1200m2
Situé à 15 Km de Fès, ce parcours de 18 trous d’une longueur de 6742 mètres dessiné par l'architecte Cabell B. Robinson offre un décor de campagne avec vue sur les cimes du Moyen Atlas.
Le terrain naturellement vallonné de cette magnifique oliveraie, semés de lacs, les fairways bombés, ondulants, les greens insidieusement inclinés... en font un parcours riche et passionnant pour joueurs de tous niveaux.
Coté difficultés, le trou n°3 dont le green est protégé par 2 lacs, le n° 4, où 2 lacs doivent être traversés lors du drive… Le trou n°8 protégé par un bunker de plus de 1200m2
lundi 17 décembre 2007
Khenifra, présentation
Une cité rouge dans une terre rouge : telle apparaît Khenifra quand on l’aborde du Sud ou de l’Est. Etape pratique entre Fès et Marrakech.
Bâtie à 830 m d’altitude, sur les deux rives de l’oued Oum er-Rbia, Khenifra dispose d’un emplacement stratégique sur la route vers l’Atlas et a conservé son vieil aspect de cité militaire (à la fin du 17ème siècle, Moulay Ismail y avait construit une kasbah pour la protéger, ainsi qu’un pont).
A voir : sur la route d’Ain-Leuh, les Sources de l’Oum er-Rbia (le plus long des fleuves marocains), qui jaillissent en cascade des falaises calcaires dans un bouillonnement continuel, peuplées de
truites
Bâtie à 830 m d’altitude, sur les deux rives de l’oued Oum er-Rbia, Khenifra dispose d’un emplacement stratégique sur la route vers l’Atlas et a conservé son vieil aspect de cité militaire (à la fin du 17ème siècle, Moulay Ismail y avait construit une kasbah pour la protéger, ainsi qu’un pont).
A voir : sur la route d’Ain-Leuh, les Sources de l’Oum er-Rbia (le plus long des fleuves marocains), qui jaillissent en cascade des falaises calcaires dans un bouillonnement continuel, peuplées de
truites
mercredi 5 décembre 2007
Sefrou, idées de visites
Les cascades de l’oued Aggai : lieu de promenade pour les habitants de la ville, qui viennent chercher ici un peu de fraîcheur pendant la saison chaude...
La koubba de Sidi bou Ali Serghine :
Lieu saint (qui ne se visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, avec une belle vue étendue de Sefrou, entouré de son tapis de verdure, que l’on compare à une oasis sans palmiers…
La koubba de Sidi bou Ali Serghine :
Lieu saint (qui ne se visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, avec une belle vue étendue de Sefrou, entouré de son tapis de verdure, que l’on compare à une oasis sans palmiers…
lundi 26 novembre 2007
Ifrane Michlifen, Histoire de la station de ski
En bordure de la forêt de cèdres, une pente très douce, favorable aux essais et à l’initiation des débutants s’incline jusqu’au refuge. A proximité, immédiate, notamment au lieu dit « Le Grand Cratère » du Michlifen, vaste cirque naturel, d’autres pentes de dénivellation plus ou moins fortes, s’offrent aux skieurs expérimentés dans une vraie belle station de ski qui ne cesse d’attirer des milliers d’amateurs des sports d’Hiver et de montagne.
Le Moyen Atlas a été le premier à voir évoluer des Skieurs au Maroc, et c’est la ville d’Azrou qui a eu le privilège d’attirer les premiers sportifs il y a prés de 75 ans déjà.
Dans le début des années 30, un skieur français Mr Malicet, ancien élève de l’école de Mégène, créa un mouvement favorable au développement du Ski en organisant la première école de Ski au Maroc. C’est ainsi que le premier Ski Club au Maroc a vu le jour en 1932 avec la naissance du club de Meknès puis celui d’Azrou.
En 1934, la première fête des neiges fut ainsi organisée à Azrou.
En 1936 le Ski Club d’Ifrane fut créé. Dès 1937, Le Ski Club d’Ifrane y construit un chalet-refuge. Dans la foulée, la ligue de ski de la Fédération Française vu le jour au Maroc pour y coordonner et organiser les activités de ces clubs et contribuer à la promotion des sports d’Hiver au Maroc des années 30.
En 1957 la fédération Royale Marocaine de Ski fut créée.
De nos jours, grâce aux efforts déployés récemment par la province d’Ifrane, cette belle station des sports d’hiver et de montagne vient d’être équipée d’un remonte pente électrique au petit téléski, d’un centre d’accueil aménagé en hôtel classé 3 étoile et d’un centre d’accueil des sports d’hiver et de montagne.
Le Moyen Atlas a été le premier à voir évoluer des Skieurs au Maroc, et c’est la ville d’Azrou qui a eu le privilège d’attirer les premiers sportifs il y a prés de 75 ans déjà.
Dans le début des années 30, un skieur français Mr Malicet, ancien élève de l’école de Mégène, créa un mouvement favorable au développement du Ski en organisant la première école de Ski au Maroc. C’est ainsi que le premier Ski Club au Maroc a vu le jour en 1932 avec la naissance du club de Meknès puis celui d’Azrou.
En 1934, la première fête des neiges fut ainsi organisée à Azrou.
En 1936 le Ski Club d’Ifrane fut créé. Dès 1937, Le Ski Club d’Ifrane y construit un chalet-refuge. Dans la foulée, la ligue de ski de la Fédération Française vu le jour au Maroc pour y coordonner et organiser les activités de ces clubs et contribuer à la promotion des sports d’Hiver au Maroc des années 30.
En 1957 la fédération Royale Marocaine de Ski fut créée.
De nos jours, grâce aux efforts déployés récemment par la province d’Ifrane, cette belle station des sports d’hiver et de montagne vient d’être équipée d’un remonte pente électrique au petit téléski, d’un centre d’accueil aménagé en hôtel classé 3 étoile et d’un centre d’accueil des sports d’hiver et de montagne.
lundi 19 novembre 2007
Fès, La grande mosquée
La grande mosquée de Fès el Jedid ou el Jalie el Kabir...
Construite en 1256 en même temps que les palais et les remparts de la ville neuve sous Abous Youssef Yaacoub.
Puis restaurée en 1395, par Abou Faris le Mérinide.
La bibliothèque de la grande mosquée est due au sultant Alaouite Moulay Rachid datant de 1668.
Construite en 1256 en même temps que les palais et les remparts de la ville neuve sous Abous Youssef Yaacoub.
Puis restaurée en 1395, par Abou Faris le Mérinide.
La bibliothèque de la grande mosquée est due au sultant Alaouite Moulay Rachid datant de 1668.
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